La plupart des protéines tiennent un rôle essentiel dans le métabolisme de notre corps notamment sur le plan structurel. Étant donné que cette fonction structurelle soit le plus important rôle des protéines, les muscles comptent sur leur taux pour lutter contre les traumatismes et les blessures engendrés par des exercices de musculations intenses. Les protéines agissent comme un réparateur de fibres tissulaires au niveau des muscles. En effet, pour guérir, le corps va puiser dans la réserve de protéines la quantité de protéines nécessaires à la réparation des muscles. Après la phase de récupération, le corps va d'ores et déjà se préparer pour une nouvelle séance de musculation. A ce moment-là, il se sera déjà immunisé contre ces dommages. Il en résulte que le corps va renforcer la musculature et par la suite faire prendre du volume aux muscles. C'est uniquement dans l'étape de préparation et de récupération que la créatine prend effet et non au niveau de la prise de poids musculaire à proprement parlé.
Les caractéristiques de la créatine
La créatine est le supplément protéique le plus connu. Elle est surtout consommée dans le cadre d'une prise de poids au niveau des muscles. On consomme de la créatine dans la vie de tous les jours sans vraiment le savoir. En effet, elle est déjà présente dans la viande blanche. Avoir recours à la créatine c'est s'assurer de rentabiliser au maximum sa prise et de pouvoir profiter de résultats concrets au niveau de la performance. La créatine favorise effectivement l'endurance des muscles dans le but de pouvoir prolonger les séances de musculation. Elle agit directement sur les muscles qui sont en train de grossir notamment durant la phase de récupération. La dose de créatine ne devrait pas excéder les 5 grammes par kilo de poids de l'individu qui la consomme en musculation.
Le rôle de la créatine en musculation
La créatine est une véritable fontaine d'énergie car elle entre en scène dès lors que les muscles commencent à faire des efforts agressifs. Il est à noter que par rapport aux autres protéines, la créatine n'agit pas directement dans la prise de masse musculaire, c'est-à-dire le grossissement cellulaire, le gain de puissance et de performance. En fait, plus les muscles présentent forte concentration en créatine, plus ils pourront supporter une durée plus longue d'entraînement à un niveau élevé. En somme, la créatine n'assume pas un rôle structurel comme les protéines en général car elle n'entre pas dans le processus anabolisant des muscles et n'y est en rien dans le fait que vous soyez plus musclé. Sa fonction est plus ascendante en ce sens qu'elle met à la disposition des muscles plus d'énergie pour faire face aux exercices de musculation plus durs et plus influents.
Les types de créatines pour la musculation
La créatine est présentée en plusieurs conditionnements dont le moins cher est celui en poudre qui peut être monohydrate ou phosphate en poudre. Prenez de préférence la créatine monohydrate ayant sur l'étiquette le mot Créapure, signe de qualité. La créatine monohydrate en poudre est la plus utilisée étant donné qu'elle a prouvé son efficacité et sa pureté au niveau de la créapure. La créatine peut également être sous forme liquide, c'est un mélange de créatine monohydrate et de glucide dilué dans un liquide consommable. Sa consommation en est facilitée au niveau du système digestif, ce qui n'est pas le cas des reins car cette forme de créatine peut endommager sérieusement les reins. Outre la poudre et le liquide, il existe des variantes sous la forme de chewing-gum. Ces derniers sont composés de créatine monohydrate (1 à 2 grammes), de maltodextrine et de dextrose. Cependant pour accumuler la dose nécessaire de créatine, il faudra mâcher 5 chewing-gums de créatine pour obtenir de meilleurs résultats. Enfin, la forme effervescente est aussi visible sur le marché. Ce conditionnement aide l'organisme à mieux assimiler la créatine. Cette forme de créatine est composée notamment de créatine monohydrate qu'on associe à une autre substance qui va aider à la digestion et faciliter son assimilation dans le sang.